Diabète, hypertension, hépatite, asthme, dermatose

Diabète, hypertension, hépatite, asthme, dermatose

7 plantes testées positivement !

 

 

Confirmée par les scientifiques, essais cliniques à l’appui. Leurs travaux les plus récents permettent à nos esprits occidentaux de lever un coin du voile sur ce trésor thérapeutique millénaire transmis, jusqu’ici, oralement de génération en génération.

 

Parlons un peu de la Phytothérapie

La phytothérapie, comme son nom l'indique, consiste à se soigner par les plantes. Comme beaucoup de thérapies alternatives, c'est une thérapie globale prenant en compte l'homme dans son contexte social et culturel. La phytothérapeute ne va pas traiter un symptôme mais va d'abord essayer de comprendre pourquoi l'homme est malade. La maladie n'arrive pas sans raison, c'est un signe que quelque chose ne va pas dans sa manière de vivre, de se nourrir, de s'occuper de soi,... L'abus de nourriture, de médicaments, les excès ou les manques de toute sorte sont causes de dysfonctionnement puis de maladies. Un des objectifs du phytothérapeute sera de traiter le malade afin de lui permettre de retrouver la santé et surtout d'éviter le retour de la maladie.

Pourquoi les plantes constituent le socle sur lequel repose la pharmacopée moderne ?

Notons que 1200 plantes sont inscrites à la pharmacopée française et 75% des médicaments chimiques consommés en Occident sont fabriqués à partir de plantes. C’est les cas du pavot à l’origine de la caféine et de la morphine. L’if, autrefois utilisé pour fabriquer un poison, a permis la découverte d’un anticancéreux, le taxol. Dans le même ordre d’idées, la racine de Fagara Zanthoxyloides déposée dans du sang a permis à ce dernier de rester rouge très longtemps. On en déduisit que la plante devait empêcher l’hémolyse des globules rouges. Les principes actifs responsables de l’action anti-drépanocytaire sont des acides dont le principal est l’acide hydroxymethyl-benzoique et aussi le zanthoxylol. Notons aussi que certains des nouveaux médicaments chimiothérapiques, parmi les meilleurs, proviennent d’ailleurs de plantes : l’étoposide est tiré de la podophylle pour soigner le cancer des testicules et le cancer bronchique à petites cellules ; la vinblastine et la vincristine, toutes deux tirées de la pervenche de Madagascar et servent à traiter la maladie de Hodgkin, la leucémie et l’hématosarcome. Les plantes occupent donc bien une place de choix dans la médecine d’aujourd’hui ! Toutefois, l’utilisation directe délaissée au profit des médicaments chimiques. La phytothérapie est aujourd’hui exclue de l’enseignement médical même si elle est officiellement reconnue par l’Académie de Médecine depuis 1987 et fait l’objet de nombreuses recherches scientifiques qui attentent son efficacité.

Quelques plantes qui ont fait leur preuve

Les plantes que je vais vous présenter ici font partie de celles qui viennent de faire leurs preuves dans le traitement des maladies les plus courantes dans notre sous région.

- Pour l’Asthme : L’Euphorbia Hirta est connue en Afrique et en particulier au Nigeria, comme anti-asthmatique, contre les bronchites et les maladies respiratoires. Boire, en cas de crise, trois jours de suite une décoction de 100 grammes de plante dans un litre d’eau.

- Dermatoses et mycoses : Le Cassia alata (dartrier) donne des feuilles utilisées en Afrique en application sur les lésions de la peau, soit telles quelles, soit après avoir été broyées. L’activité sur le staphylocoque, le germe le plus souvent rencontré dans les plaies infectées, a été vérifiée par les scientifiques. Ainsi que le pouvoir anti-fongique sur presque tous les dermatophytes (champignons), à l’exception des levures et sur le Pityriasis versicolor. Appliquer plusieurs fois par jour le jus obtenu après broyage des feuilles sur les lésions jusqu’à disparition.

- Diabète : L’Anacardium occidentale (anacardier ou pommier cajou) est utilisé principalement pour ses vertus hypoglycémiantes. Les décoctions ou macérations de feuilles et d’écorces permettent en effet de diminuer la glycémie chez les diabétiques. Cette propriété a été confirmée par les scientifiques. Faire bouillir dans un litre d’eau 80 grammes de feuilles (ou d’écorces) pendant quinze minutes. Filtrer après refroidissement et boire dans la journée

En outre, le Pervenche de Madagascar : ou Catharanthus roseus a toujours été utilisé par les tradipraticiens malgaches comme hypoglycémiant. Ces usages traditionnels ont été scientifiquement vérifiés : ce sont les alcaloïdes indoliques qui sont responsables de l’activité anti-diabétique. Faire une décoction de 30 grammes

 

Persiflée et débinée pendant des siècles à cause de son aspect rituel et sacré, la pharmacopée africaine sort aujourd’hui la tête de l’eau. L’utilisation ancestrale des plantes médicinales du continent noir est désormais de feuilles de pervenche dans un litre d’eau. A boire en raison d’un demi verre après chaque repas.

- Hypertension artérielle : L’Hibiscus sabdariffa (oseille de Guinée) renferme dans les calices de ses fleurs de nombreux acides organiques et des anthocyanosides (protecteurs du système veineux). Ces composants sont responsables, entre autres, de son activité hypotensive. De récentes études ont montré une diminution de 10 % des chiffres des tensions systolique et diastolique. Faire une décoction de 5 grammes de calices dans 200 ml d’eau pendant 20 minutes et boire dans la journée.

- Le rhumatisme : Le Butyrospermum parkii est un arbre dont les fruits renferment une à deux graines contenant une amande très huileuse. Cette matière grasse ou beurre de karité est composée de glycérides d’acides gras saturés et insaturés et d’alcools tri terpéniques responsables de l’action anti-inflammatoire. Frictionner à l’aide du beurre de karité les endroits douloureux au moins deux fois par jour.

- Affections hépatobiliaires : Cochlospermun tinctorium est une plante très estimée par les ethnies du Sahel. Sa fleur est jaune flamboyante. C’est l’exemple même de la plante qui peut être reliée à la théorie des signatures de Paracelse. Et est le médicament par excellence des affections hépato-biliaires. Son utilisation comme anti-ictérique (jaunisse) fait l’unanimité des tradipraticiens. Ce sont ses racines riches en caroténoïdes, tanins et tri terpènes qui confèrent à la plante son activité hépato-protectrice confirmée par plusieurs recherches. Faire une décoction de 30 grammes de racines dans un litre d’eau et boire en raison d’un demi verre 3 fois par jour.

- Le Desmodium adscendens est une plante répandue du Sénégal au Congo en passant par la Côte d’Ivoire. Ce sont ses saponosides qui sont responsables de son action hépatorégulatrice. Une étude clinique réalisée sur des hommes atteints d’hépatite B à l’hôpital de Bamako, au Mali, a montré que l’administration d’une décoction de Desmodium entraîne une rapide diminution de l’ictère, des transaminases (enzymes hépatiques dont le taux augmente lors d’une atteinte virale du foie) et de la bilirubine (l’élévation anormale de la bilirubine dans le sang reflète un mauvais fonctionnement du foie et de la vésicule biliaire et se traduit par une « jaunisse » ou ictère). Faire bouillir pendant 15 minutes 10 grammes de plante sèche (tiges et feuilles) dans un demi-litre d’eau et filtrer. Boire dans la journée et continuer le traitement jusqu’à disparition des symptômes.

- Hypertrophie bénigne de la prostate : Le Prunus africana (ou Pygeum africanum) est un arbre qui mesure trente mètres de haut avec parfois un mètre de diamètre. C’est l’écorce, tendre, fibreuse à section rouge rosé qui referme les principes actifs utiles dans les cas d’hypertrophie bénigne de la prostate. Elle contient des composés (des alcools aliphatiques à chaîne longue comme le docosanol) et développe une activité anti-inflammatoire, inhibe la prolifération cellulaire induite par la croissance du tissu prostatique, stimule l’activité sécrétoire de la prostate et des vésicules séminales et diminue le poids de la prostate. Des essais cliniques ont montré une baisse significative de la pollakiurie nocturne (miction fréquente la nuit) et des autres symptômes de l’hypertrophie de la prostate tels le volume résiduel post-mictionnel et le débit urinaire maximal. Faire bouillir 10 minutes 20 grammes d’écorce de Prunus africana dans 200 ml d’eau et boire une demi-tasse trois fois.

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Commentaires (1)

1. pierre mondet 13/09/2013

connaissez vous un fruit plante qui se nomme tomba ou tackfoukouc
connaissez vous ce produit quel est son nom scientifique
merci de me repondre
Pierre Mondet

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