Fievre Jaune

            

La fièvre jaune

La fièvre jaune est une maladie infectieuse virale aigue causée par le virus amaril et transmise à l’homme par la piqûre de certaines espèces de moustiques : Aèdes (1) et Haemagogus (2).
La fièvre jaune qui se transmet des animaux vertébrés à l’homme et vice-versa est une zoonose. Cette maladie probablement apparue en Afrique s’est répandue en Amérique avec la pratique de l’esclavage. Par la suite, la fièvre jaune se répandit en Espagne et dans d’autres pays.
Le virus responsable de la maladie se transmet du singe au singe, du singe à l’homme et de l’homme à l’homme par l’intermédiaire des moustiques (1) et (2).
Le qualificatif « jaune » s’explique par l’ictère (« jaunisse ») qui s’observe chez certains.
 
Quelles sont les régions les plus touchées ?La maladie sévit généralement dans les zones intertropicales.En Afrique elle apparaît dans les pays comme : Sierra Leone, Togo, Sénégal, Mali, Niger, Nigeria, Ghana, Kenya, Madagascar, Djibouti, Gabon, Cameroun, Côte-d’Ivoire, Bénin, Burkina Faso.En Amérique intertropicale on localise la maladie au Pérou, en Colombie, au Brésil, en Bolivie, au Venezuela, à l’Equateur, au Panama…Les Antilles, l’Asie et l’Océanie sont épargnées bien qu’on note dans ces zones la présence du moustique.

Le cycle de transmission

 

On note généralement deux cycles de transmission :un cycle selvatique ou l’homme se contamine accidentellement en travaillant dans la forêt : il y a ici de petites épidémies très localisées.Un cycle urbain : le virus est introduit en ville ou la forte densité humaine crée souvent les conditions favorables à une épidémie dans la plupart des cas meurtrière.     

Symptômes

La phase d’incubation de la fièvre jaune est de trois à six jours. Les symptômes qui apparaissent dans les cas aigus sont généralement : des céphalées, des douleurs dorsales, de la fièvre.
On note dans la première phase de la maladie des nausées, des vomissements, ainsi que la présence d’albumine dans les urines. La fièvre peut revenir à la normale mais reprend vers la quatrième ou cinquième jour. Après apparaissent une jaunisse, une hémorragie des muqueuses, des vomissements sanguinolents, des atteintes hépatiques, rénales et cardiaques.
C’est l’accumulation des pigments biliaires jaunâtres dans la peau qui donne le nom de fièvre jaune à la maladie.     

Evolution et complication

Dans la plupart des cas l’état du malade peut s’améliorer voir même aller vers la guérison.
Dans 15% des cas la maladie peut évoluer vers une forme plus grave due à une défaillance du foie ou une insuffisance rénale. Après ce stade le malade peut délirer et tomber dans le coma. La fièvre jaune est mortelle dans 4O à 80% des cas graves.   

Traitement Par la médecine Traditionnelle

La fièvre jaune comme beaucoup d’autres maladies qui résistent à la médecine moderne, se traite depuis toujours par la médecine traditionnelle.
Les plantes qui traitent cette maladie sont nombreuses ; on peut utiliser :

l’infusion de 8 à 16 feuilles de Cassia Tora

la décoction de d’écorces ou de racines de Balanites aegyptiaca

la macération de feuilles de manioc associées à des feuilles de papaye

la décoction de racines de Ximenia americana etc.…                                                                                      

 

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